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Mercredi 8 janvier 2020 - Séance mensuelle à la Médiathèque Pierre-Fanlac, amphithéâtre Jean-Moulin, à 14 heures

    • Périgueux insolite, par Martine Balout

    • Les fouilles de l'ancien couvent Sainte-Marthe à Périgueux, par Hervé Gaillard et Natacha Sauvaître

    • Le Groupe de recherches historiques du Nontronnais, par Francis Gérard

De nouveaux liens de téléchargement d'émissions de la SHAP sont disponibles sur https://shap.fr/activites/conferences et sur le site de Radios Libres en Périgord https://www.radioslibresenperigord.com/

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Cartes postales anciennesPlus de 16000 cartes postales anciennes, un reportage sur le Périgord des années 1900-1920

Sortie en Bergeracois (27 avril et 24 mai 2019)

C’est par une journée à la météo contrastée que s’est déroulée la première sortie ; ceux qui ont participé à la seconde ont eu plus de chance avec le ciel : à l’occasion de ces deux déplacements, la SHAP nous a fait découvrir cinq Châteaux de vin et un centre orthodoxe en Bergeracois, sur la rive gauche de la Dordogne.

La première étape est le Château Thénac, propriété d’un homme d’affaires russo-américain, Evgeny Schvidler. Le château actuel a été construit sur les ruines d’un prieuré bénédictin datant de 1109, les moines ayant été à l’origine du premier vignoble. Le bâtiment que nous voyons date en partie du XVIème siècle, mais a été beaucoup remanié ; le cèdre qui trône à l’entrée de la cour est vieux de 300 ans, selon le spécialiste qui l’entretient. Le domaine s’étend sur 200 ha, dont 90 ha de vigne à l’origine; le propriétaire entreprend une restructuration du vignoble (arrachage et replantation) en tenant compte de l’orientation et du terrain des parcelles : il y a actuellement 35 ha en production, et 40 à 45 ha qui le seront d’ici 3 ans. Les rouges sont sur les parcelles du haut (merlot, cabernet et malbec), sur un terrain caillouteux ; la roche n’est qu’à 40 cm de profondeur ; les blancs (sauvignon, sémillon, muscadelle) sont plantés en bas du coteau, là où les brumes s’attardent en automne. Nous avons pu voir des pieds de vignes déjà bien poussés, avec des grappes bien formées (la végétation a 3 semaines d’avance cette année) ; la floraison interviendra en juin, et l’on espère qu’il n’y aura pas de pluie sur la fleur, ce qui la ferait « couler » : à noter que la vigne est auto-fertilisante, elle se pollinise même en l’absence d’insectes. Actuellement, des ouvriers sont occupés à épamprer dans la vigne, afin de réduire les brins inutiles ; plus tard, interviendra une sélection des grappes, afin de ne garder que les plus belles :ces sélections successives conduisent à une production qui avoisine une bouteille de vin par cep de vigne. Le château Thenac produit en agriculture raisonnée, mais n’a pas pour l’instant le label bio. À noter qu’en dehors du vin, le domaine produit des fruits, des céréales ; de l’eau de vie de prune , et a une activité d’élevage, bovins, moutons Black-face d’Écosse, et même un troupeau de daims.

Après la balade dans les vignes, nous visitons ensuite les chais, avec d’un côté les grandes cuves en inox de 140 hl (soit 19000 bouteilles) contenant le vin blanc, et dans le chai voisin, curieusement maintenu à la température de 18°C, les fûts de vieillissement en chêne, où est stocké le vin rouge.

La deuxième étape nous amène au château Monestier la Tour, propriété de la société « La Galerie des Arts du Vin France » fondée en 2006 par Karl-Friedrich Scheufele, co-président du groupe suisse Chopard (horlogerie-bijouterie) dont on nous apprend, lors de la 2ème visite, qu’il produit les Palmes d’Or du Festival de Cannes ! Domicilié à Genève, il est présent à Monestier lors de notre 1ère visite, afin de suivre l’évolution de son domaine et la création d’un nouveau chai.

Le domaine viticole s’étend sur 28 ha, et il est cultivé dans un grand respect de l’écosystème ; depuis 2012, un ambitieux programme de développement est entrepris en pratiquant la biodynamique (culture biologique avec traitements et intrans d’origine végétale, à base d’herbes médicinales). Une tisanerie, que nous visitons, est également installée afin d’assurer un respect de la nature et une complémentarité dans l’élaboration des traitements de la vigne. Le vignoble est certifié BIO depuis 2017. Très beau chai où les barriques neuves en chêne sont alignées dans un bâtiment dont la charpente en bois magnifie le lieu : il faut noter que seule une partie de ce bâtiment est d’époque, le reste a été construit avec des matériaux anciens, et des techniques ancestrales, sur des plans d’Alain de Laville, architecte qui a réalisé les plans de notre futur hôtel de la SHAP.

Une courte promenade dans le jardin est l’occasion de retracer l’histoire du château. Ce dernier, érigé sur les ruines d’un monastère édifié en 1053, fut au XIIème siècle une capitainerie, avant d’être restauré au XVIIème siècle par la famille des Pellegrue, comtes d’Eymet : . leur blason est repris sur les bouteilles actuellement produites au château. En 1792, le château est vendu à M. Bourdichon, qui entreprend de cultiver la vigne à grande échelle, puis à la famille Maspontet. Depuis 1925, de nombreux propriétaires se sont succédés, dont la soprano néo-zélandaise Kirité Kanawa, propriétaire de ce domaine pendant quatre années. Ensuite, l’homme d’affaires hollandais Philip de Haseth-Möller entreprend un important chantier de restauration des bâtiments et du vignoble, qui en2012 deviennent propriété de la famille Scheufele.

Le domaine produit des vins rouges (bergerac et côtes de bergerac),des blancs secs destinés au marché suisse, et des blancs moelleux avec l’appellation Saussignac.

La visite de la tisanerie est l’occasion d’en apprendre plus sur la culture en biodynamie, qui est un peu à la vigne ce que l’homéopathie est à la médecine humaine : diverses plantes sont utilisées en tisanes, pulvérisées mélangées à une grande quantité d’eau dynamisée (qui a été remuée dans plusieurs sens de rotation successifs), ou bien mélangées au compost qui servira d’engrais. Le rôle des cycles lunaires est aussi pris en compte pour la culture et l’administration des traitements – mais nous apprenons quand même que la bouillie bordelaise (cuivre et soufre) reste utilisée lorsqu’il y a risque de développement du mildiou… la comparaison de rangs de vigne traités en biodynamie avec des rangs non traités montre l’utilité de ces traitements, dont l’effet est optimum après une dizaine d’années.

Les principes de la biodynamie sont issus des observations des moines du Moyen-Âge, mais ils ont été théorisés récemment par Maria Stone et par André Masson.

À noter, enfin, que seules 6 personnes sont employées à la marche du domaine, dont 2 vignerons et un maître de chai.

Ensuite nous arrivons pour la troisième étape au hameau de Sainte-Croix, toujours à  Monestier, où une ancienne église a été transformée en centre de culte orthodoxe, suivant le rite orthodoxe roumain. Nous y avons été accueillis par le père Philippe Dautet, qui nous a présenté le monument et ses peintures. Le lieu se définit comme centre orthodoxe, et non pas comme monastère : en effet, il s’agit d’un lieu résidentiel pour une quinzaine de personnes, mais aussi d’un lieu d’accueil pour des retraites et des séminaires, une trentaine par an ; 60 fidèles environ y suivent aussi les offices réguliers. L’église, en ruine depuis deux siècles, après un incendie de sa toiture, a été restaurée il y a environ trente ans par la communauté orthodoxe. Le bâtiment reste la propriété de la commune, mais il a été loué à la communauté orthodoxe, par un bail emphytéotique de 99 ans. Après avoir dégagé toute la végétation et un gros volume de gravats, la restauration a été réalisée sous forme de chantier-école par des compagnons de Périgueux et de Bordeaux, qui formaient des élèves à la taille de pierre et à la conduite d’engins, avec l’aide de l’association « la Sauvegarde de l’Art français » qui a aidé à financer sa couverture. L’église a été « orthodoxisée » par l’ajout de peintures réalisées au plafond par un artiste russe, Iaroslav Dobrinine, et par son épouse, qui sont venus à trois reprises pendant trois mois pour y peindre toutes les fresques du plafond : comme nous l’a précisé le père Dautet, il ne s’agit pas de fresques sur mortier, mais de peintures sur plâtre. Cette église ne bénéficie d’aucune protection au titre des Monuments historiques : au moment de sa restauration, le service départemental des Monuments Historiques avait été consulté, mais il aurait alors fallu suivre un cahier des charges très strict, et employer uniquement des artisans agréés, qui avaient présenté des devis de travaux bien au-dessus des capacités financières de l’association orthodoxe.

Cette petite église se compose d’une abside en hémicycle précédée d’une travée presque carrée, le tout en beau calcaire de la fin du XIIème siècle, l’ensemble est précédé d’une nef unique rebâtie dans un gothique tardif au XVIème siècle. La nef a reçu un berceau continu et surbaissé, la restauration ayant été étudiée par l’architecte à partir des piliers restants ; une voûte a été reconstituée avec des arcs prenant appui sur les piliers ; le plafond est porté par ces arcs, mais n’est pas relié à la toiture, réalisée en charpente, ceci afin de ne pas détériorer les peintures en cas de déformation du toit . Un templum moderne en pierre délimite le sanctuaire, tout en le laissant visible par les fidèles (à la différence d’une iconostase, fermée, quielle masquerait le sanctuaire) : ce templum a été réalisé à partir d’un modèle qui est exposé au musée d’Athènes. Le père Dautet nous rappelle que, pendant les dix premiers siècles de notre ère, toutes les églises, catholiques ou orthodoxes, comportaient un templum. Les fresques modernes mais dans la pure tradition orthodoxe, représentent, dans le templum, la Vierge portant Jésus entourés des saints protecteurs de l’église (St Nectaire, Ste Foy, St Spiridon et St Sidoine) ; dans le plafond du chœur, le Christ placé dans un cercle, lui-même inclus dans un carré, avec aux quatre coins les quatre vivants (taureau, lion, aigle et homme) qui représentent les évangélistes. Quant aux peintures de la nef, elles sont un véritable enseignement pour les catéchumènes, elles représentent 8 des 12 fêtes de l’histoire du Christ, de sa naissance à sa résurrection. Nous pouvons admirer aussi dans l’église plusieurs icones, et il faut à ce sujet préciser que le centre orthodoxe abrite en son sein un atelier d’icônes, qui à lui seul mériterait une autre visite. A l’extérieur, le portail de style flamboyant, très simple comporte quatre voussures en arc brisé, sans chapiteaux. On y voit un fleuron central, ses deux pinacles latéraux jusqu’à un bandeau puis le clocher mur avec ses deux cloches. L’historique des lieux nous a vivement intéressés.

Nous partons déjeuner au Château des Vigiers, à Monestier, où , dans l’environnement splendide d’une ancienne cuverie, nous pouvons apprécier la gastronomie de ce domaine du XVIème siècle transformé en hôtel de luxe dominant un parc, paradis des golfeurs.

Pour notre cinquième étape, l’après-midi commence au Château Belingard à Pomport, où le propriétaire Laurent de Bosredon nous accueille en évoquant avec verve et passion l’histoire du Château où les exploitants se sont succédé depuis 1820. En 1903, le vignoble est déjà mentionné en bonne place. A l’origine, le dieu celte Belenos , dieu du soleil aurait donné son nom à Belingard « jardin du soleil ». M. de Bosredon nous montre ensuite un vestige archéologique découvert à l’occasion de la chute d’un arbre : il s’agit d’un siège druidique, également lieu de sacrifices, qui consiste en un rocher taillé en forme de siège, entouré d’une gouttière destinée à recueillir le sang de la décapitation de ceux qui n’avaient pas satisfait à l’épreuve ordalique conduisant à leur nomination comme druides, qui se tenait le jour de l’équinoxe de printemps, juste au moment du lever du soleil. Le Château domine une vue panoramique splendide sur les vignobles du Bergeracois, et la colline située en face, nommée Montcuq, fut le point de départ des hommes d’Antoine Rudelle et de Derby, qui en 1345 prirent la ville de Bergerac, située sur le territoire du royaume de France, ce qui fut à l’origine de la guerre de Cent ans.

La vigne aurait été introduite sur le lieu par les Celtes il y a 3000 ans, qui fabriquaient une boisson fermentée, à usage rituel, à partir des baies d’une liane poussant dans les arbres de la forêt, la lambrusque, qui est une vigne sauvage. La propriété viticole du château Belingard appartient à la même famille depuis 200 ans, elle compte 100 ha, dont actuellement 80 ha de vignes. Actuellement, Laurent de Bosredon conjugue le savoir faire traditionnel et le meilleur de la technologie dans le respect de la biodiversité sur son domaine, où il produit du monbazillac et des vins des côtes de bergerac.

Nous continuons pour la sixième étape, en direction du Château Ladesvignes. Il offre, à l’ombre d’un cèdre bicentenaire une vue panoramique sur Bergerac et la vallée de la Dordogne. La propriété familiale est en conversion vers l’agriculture biologique. Michel Monbouché a acquis le domaine de 60 ha en 1987, en investissant tout l’argent de sa famille sur une exploitation où il avait lui-même travaillé comme ouvrier durant plusieurs années. Le domaine, ancienne métairie du château de Bridoire, avait connu plusieurs propriétaires avant lui. Il nous explique l’évolution de la culture de la vigne avec des impératifs de distance d’alignement, ce qui autrefois n’était pas pris en compte. Il nous exprime ses inquiétudes au sujet du réchauffement climatique : le degré d’alcoolisation du vin est plus élevé (en 1970 il était de 12° et il est passé à 14°). Cette année, on constate que les vignes ont deux semaines d’avance sur leur croissance, ce qui nécessite une grande vigilance par rapport au risque de mildiou. Nous visitons ensuite les chais, avec différents moyens de stockage : des cuviers en ciment, actuellement inutilisés, mais qui pourraient l’être à nouveau (il semble que le vin, rouge en particulier, y « respire » mieux que dans l’inox), des cuves en inox pour les blancs et, particularité de Ladesvignes, des cuves en acier émaillé posées à l’oblique, qui sont dites auto-vidantes, car le marc peut être évacué par simple gravité. Toutes les cuves sont équipées pour une thermo-régulation de la fermentation, qui selon les besoins peut être accélérée ou ralentie par une circulation d’eau chaude ou froide dans les parois de la cuve.

Pour la dernière étape du circuit, nous terminons par le magnifique domaine du Château de La Jaubertie à Colombier, qui est inscrit à l’inventaire des Monuments historiques depuis 2005. L’architecture des bâtiments est élégante et atypique. C’est une propriété familiale de 50 ha de vignes : 26 ha de blanc – 24 ha de rouge - cultivées en agriculture biologique certifiée depuis 2006. Le domaine est la propriété de la famille Ryman depuis 1973.

Son propriétaire actuel Hugh Ryman, nous fait revivre l’histoire du Château connu comme fief au 12ème siècle : deux pièces situées au rez-de-chaussée à gauche datent de cette époque; il aurait été ensuite, selon Jean Secret, une propriété de chasse du roi Henri IV, celui-ci en a fait don à sa maîtresse Gabrielle d’Estrées – mais cette version est contestée, car la venue d’Henri IV à Bergerac est bien antérieure à sa liaison avec G. d’Estrées. Au XVème et au XVIème siècle, le vignoble était propriété de la famille de Salminhiac, de Bouniagues, dont la fille épousa en 1701 un descendant des St Ours. De 1658 à 1782, le château appartient à la famille de Calbia. Fin XVIIIème siècle, le médecin de la reine Marie-Antoinette Léon Beylet en aurait fait l’acquisition, ce qui expliquerait les initiales LB sur le fronton. Mais là encore, cette version est contestée, car il semble établi que le château ait été acquis en 1782 par M. Albert, directeur du Grand Théâtre de Bordeaux, dont le beau-frère Léon Beylet était marié à une demoiselle Lacoste… c’est Beylet qui aurait achevé la construction style Directoire pour l’offrir à une danseuse : le bâtiment central était alors relié aux deux pavillons latéraux par des couloirs vitrés, à la mode italienne, et il y avait des bassins devant et derrière le bâtiment (cadastre de Napoléon). Les couloirs ont été détruits, et le bâtiment trouve son aspect actuel qui évoque les « folies » comme on en voit beaucoup en Ile de France, il se présente comme tel sur un tableau de 1858. Le nom de La Jaubertie vient d’un petit ruisseau nommé JOUBERTIE qui traverse la propriété.

Ce château a été remarquablement restauré par la famille Ryman sous la direction d’Alain de Laville, en mettant en valeur les différents décors architecturaux : le bas-relief central qui auparavant était incomplet et de forme carrée, a été restauré de forme rectangulaire, en complétant le décor du côté droit : le thème, qui représente le sacrifice d’Iphigénie, a été retrouvé à l’École du Louvre, et il cadrerait avec l’hypothèse de sa création par le directeur du Théâtre de Bordeaux.

Notre visite s’achève par une sympathique dégustation dans la salle d’expositions, où nous découvrons des affiches d’Alain Carrier et des sculptures métalliques de Jean-Pierre Rives.

Nous remercions vivement les propriétaires de ces superbes demeures de l’accueil qui nous a été réservé.

Merci à tous les membres qui ont animé avec enthousiasme ce circuit.

Marie-France SARDAIN               Huguette BONNEFOND                 Michel ROY                                                                                                                                                

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