|
- M. Jean-Marie Védrenne
Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
se souvient que « à la fi n de la deuxième guerre
mondiale, le jour de la libération de Bergerac, un homme était monté au clocher
[de l’église Notre-Dame de Bergerac] et, ayant accédé à l’extérieur, avait
attaché à la croix le drapeau bleu-blanc-rouge. Ce drapeau y a fl otté pendant
plusieurs années. Au bout de quelques années, il ne restait que la hampe, qui
devait être conséquente. Vers les années 80, une des fixations a disparu et l’on
pouvait voir la hampe en position oblique. Puis elle a disparu. » M. Védrenne
recherche des détails sur cet épisode et il demande s’il a été trouvé trace des
fi xations de ce drapeau au cours des travaux de restauration du clocher. Le
clocher de la cathédrale Saint-Front de Périgueux fut décoré de même.
- Benoît Delvinquier, Fabienne Fischer, Rose-May Cuer et Evelyne
Henriot (Société d’études historiques de la Nouvelle-Calédonie, BP 63, 98845
Nouméa Cedex ou
Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
) préparent un ouvrage sur un épisode de
colonisation de l’île. Il concerne des familles de Montpon-Ménestérol ou des
environs. « Le 1er octobre 1890, treize familles du canton de Montpon-Ménestérol
représentant 53 personnes (familles André père et fi ls, Aguesseau, Allégret,
Béziard, Boulanzou, Bory, Cook, Mathieu, Péguin, Roux, Siret et Seguin) sous
la direction d’un idéaliste doux rêveur, Auguste Cook, directeur des papeteries
des Moulineaux, embarquaient à Marseille à bord du navire des Messageries
maritimes, le Yarra, à destination de la Nouvelle-Calédonie. [Malgré] une
installation en grande pompe à Cookville, [dès le] deuxième semestre de 1891,
les abandons se succédèrent. La méconnaissance de l’agriculture tropicale, les
terrains en partie marécageux et infestés de moustiques, la région sujette à de
longues périodes de sécheresse, le bétail errant qui dévastait les plantations
et les nuées de sauterelles avaient éteint l’enthousiasme du début. En 1892, il
ne restait sur le site que cinq familles : Allégret, Béziard, Mathieu, Péguin et
Siret. Les autres s’étaient installées à Nouméa (Aguesseau, André, Boulanzou),
voire avaient quitté la Nouvelle-Calédonie, tout au moins temporairement
(Seguin). Seules les familles d’Auguste Cook, de Pierre Roux, les André et la
famille Bory quittèrent défi nitivement la Nouvelle-Calédonie pour rentrer sans
doute en Dordogne. » Les auteurs recherchent « des descendants des familles
suivantes : André, Bory et Roux pour obtenir d’elles des témoignages, voire
des photos de ces pionniers ». B. Delvinquier ajoute qu’il ne possède aucun
renseignement sur l’origine de la famille Bory. Il sait seulement que le père
était imprimeur et qu’il était parti avec sa femme et un enfant. La chronologie
des évènements, telle qu’elle a été reconstituée par les auteurs, est déposée à la
bibliothèque. Ce dossier fera l’objet d’un article dans notre Bulletin.
- Sophie Miquel (
Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
ou
Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
)
indique qu’un inventaire des herbiers anciens est en cours en Aquitaine. C’est
une riche source de documentation pour étudier l’évolution du patrimoine
naturel. S. Miquel recherche les herbiers anciens de tous types, du cahier
d’écolier à la collection.
- M. Jean-Pierre Gouaud et M. Maurice Biret , au nom d’un groupe de normaliens
de Périgueux, sont à la recherche du
monument aux morts de l’ancienne école
normale de Périgueux. OEuvre du sculpteur
périgordin, Adolphe Rivet, hommage
de l’Enseignement Primaire à ses morts
(1914-1918), il avait été inauguré en juin
1921 (fi g. 3 : photographie d’une carte
postale éditée peu après l’inauguration).
Il s’élevait entre les platanes, face à
l’entrée. Il était toujours bien en place en
1958. Ce monument semble avoir disparu
lors de la démolition de l’ancienne école
normale, pour faire place au collège Saint-
Georges, aujourd’hui collège Michel-de-
Montaigne (dossier complet déposé à la
bibliothèque).
|
|
|
- M. Claude Labussière signale « dans un cluzeau aérien de la falaise du site troglodytique public de
Brantôme une « citerne » creusée, d’au moins 2 m3, présentant des nervures,
peut-être pour une fermeture, et, au fond de celle-ci, des débris de tuiles plates
provenant peut-être du couvercle. Cette citerne ne ressemble pas à une réserve
d’eau ni à un silo ». Quelqu’un saurait-il lui répondre ?
- Mme Lisa Giraud-Taylor (
Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
), à la suite de la parution
de son livre en 2008 et dans le cadre de sa recherche sur la famille de Massacré
à Saint-Martial-Viveyrol, recherche les documents suivants :
1 – l’acte de
mariage de Anthoyne de Massacré et de Claude de la Clautre (entre 1661 et
1670, plus près de 1670) ;
2 – le contrat de mariage de Anthoyne de Massacré
et de Claude de la Clautre ;
3 – le testament de Anthoyne de Massacré (avant
le 11 avril 1690).
- M. Patrick Petot (bibliothèque de la SHAP, 18, rue du Plantier, 24000
Périgueux) cherche des informations sur Louise-Léa Dumas, dite Églantine de
Valrose (1869-1955), poétesse, inhumée à Bergerac, qui publia des oeuvres de
Jacques Le Lorrain au cours des années 1920-1940.
- Mme Martine Larigauderie (
Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
), à propos de Notre-
Dame de Badeix, recherche tout document concernant les relations de la
celle grandmontaine de Badeix avec le vicomte de Limoges et avec la famille
de Magnac, à Briaudet [ou Briaulet, commune de Saint-Estèphe selon de
Gourgues], à Saint-Estèphe ou à Saint-Estienne-Le-Droux.
- M. J.-P. Bonnet (
Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
) « cherche les traces d’un
phénomène naturel, de remontée d’hydrocarbure pour expliquer un phénomène
décrit par Pierre Barrière dans L’Académie de Bordeaux, centre de culture
internationale au XVIIIe siècle (1951) : « En 1737, Cardoze rend compte d’une
vase infl ammable près de Trémolat et, en 1755, M. l’abbé Peix fait une lecture
sur un lac qui s’est nouvellement formé près de Périgueux et dont les eaux
s’enfl amment à l’approche d’une torche allumée. » Il a trouvé aussi mention
« d’un ruisseau infl ammable et brûlant à Trémolac (sic) près de Bergerac ». Le
Dr Gilles Delluc indique que cela peut correspondre à des bulles de méthane
facilement infl ammables, comme il est assez fréquent dans certaines eaux
stagnantes.
- M. André Boisbelet (
Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
) cherche les dates de naissance et de
décès de Jean Brun ou Le Brun, célèbre apothicaire à Bergerac au XVIIe siècle.
|
|
|
- M. Bernard Sainte-Marie (tél. 05 56 97 32 47 ; courriel :
Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
) nous adresse la
photographie d’un tableau de l’église de Saint-Pierre-de-Côle (fig. 3). Il
sollicite l’aide de la SHAP pour tenter d’élucider les problèmes qu’il pose.
En effet, ils empêchent l’aboutissement du dossier de classement. « Il s’agit
d’une Remise des clés à saint Pierre, par Jésus sous le regard extasié de saint
François d’Assise… Après des années d’attente depuis la recommandation de
Jean Secret en septembre 1962, ce tableau (1,30 m x 0,96 m ; 1,57 m x 1,22 m
avec le cadre) a été enfin inscrit à l’inventaire supplémentaire des Monuments
historiques le 29 janvier 2009. On sait qu’il a été offert, vers 1935, à l’abbé
Busset, curé de la paroisse, par l’un de ses amis qui le tenait lui-même d’un
certain « Comte Franck », comte papal, m’a-t-on dit, et, pour l’état civil, François
Honoré Pineau, décédé à Suresnes en novembre 1902 (sa trace est perdue).
L’oeuvre présente des armoiries religieuses et de facture italienne. Au bas du
tableau, on lit FRANCISCUS ANGELINUS A.D.MDCCXX. D’après Stéphane
Loire (département des Peintures au Louvre), ce nom est inconnu : il peut être
celui de l’auteur, mais aussi celui de son commanditaire ou d’un de ses anciens
propriétaires. Pour M. Sainte-Marie, il s’agirait plutôt du commanditaire. Sur
la contremarche, entre le bord du cadre et l’habit noir de saint Philippe Neri, on
lit, sur quatre lignes superposées, une inscription : TIBERI US SPIT R, M ( ?). Pour M. Sainte-Marie, cette deuxième inscription est peut-être plus explicite :
TIBERIUS correspondrait à l’origine de l’artiste : de Trastevere ou de Thiviers
(Thibérien ?) ; SPIT pour SCULPSIT, mais ce serait curieux pour une peinture.
Cependant cette peinture a, aussi, à certains égards, des aspects d’esquisse,
un modello peut-être pour un retable ? Autre supposition : il pourrait s’agir
d’un manifeste de la Contre Réforme, tendant à affirmer l’allégeance au pape
des ordres mineurs, franciscains, oratoriens, capucins. Une petite clarté dans
cette confusion, le tableau serait d’origine italienne et largement influencé par
Federico Barocci, Guido Reni…
On peut préciser que ce tableau, qui porte la date de 1720 (MDCCXX)
associé au nom Franciscus Angelinus, possède des analogies avec la partie
centrale de la fresque de la Chapelle Sixtine due à Cosimo Rosselli (1439-
1507). Il comporte surtout de nombreuses ressemblances avec le tableau de
Guido Reni (Le Guide), peint entre 1624 et 1626 et exposé au Louvre (www.
insecula.com/oeuvre/O0016991.html) : même attitude des personnages, mêmes vêtements, même échappée sur le ciel en arrière plan. Le cadre du tableau est
magnifique (d’origine florentine et de l’époque du tableau pour Jean Secret) et
porte quatre coquilles. Sur le tableau, un blason porte les clefs de saint Pierre
et un buste silhouetté en noir.
- M. Michel Baudron (
Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
) recherche toute information
sur le château de Veyrignac et, tout particulièrement, le testament passé
par Marie-Angélique de Caors, dame de Veyrignac, épouse de Pierre de Terme,
passé devant Me Chassaing, notaire à Milhac (Lot), le 20 mars 1775. La copie
de ce document, alors détenu par Me Meulet, notaire à Gourdon, avait été
offert à notre compagnie par M. Henri Viers en 1966 (BSHAP, 1966, p. 75).
Malheureusement le document a été égaré.
- M. Marc Favreau, conservateur en chef du musée des Beaux-Arts de
Bordeaux (
Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
), prépare un projet d’exposition
consacré à l’art provincial français. Il recherche des chefs-d’oeuvre incontournables
de la première moitié du XVIIe siècle, peu ou non connus, éventuellement
conservés en Dordogne, y compris les inédits de peintures, de gravures
et de dessins.
|
|
- M. Jean-Philippe Durand Pabot du Chatelard (
Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
) recherche une aide pour déchiffrer un acte notarié manuscrit du XVe siècle (en latin) trouvé par lui dans les archives familiales du château de Beauvais (Lussas).
- M. Jean Vanaerde, en observant les dessins du château de Biron par Léo Drouyn, a remarqué une anomalie entre le dessin de la figure 205, page 213 et la gravure de la figure 206, page 214 : la tour, au centre, porte des hourds sur la gravure, qui sont absents sur le dessin.
Pour B. et G. Delluc, la gravure étant due à Léo Drouyn, les détails de la figure 206 sont certainement corrects. Sur le dessin (fig. 205), le trait au crayon, très fin, a pratiquement disparu. À la loupe on le devine. Si le graveur avait été une personne différente de Léo Drouyn, on aurait pu imaginer qu’il s’était laissé aller à faire un ajout. En fait, dans toutes les gravures qu’ils ont pu comparer au dessin primitif, les graveurs péchaient plutôt par défaut, sauf pour la végétation environnante.
- Mme Marie-Madeleine Thomas-Andrieu, soucieuse de préserver les ruines de la chapelle Notre-Dame de Pitié de Plazac, qu’elle pense médiévale, recherche une personne spécialiste de cette époque pour l’aider dans cette démarche. D’après Marcel Secondat (BSHAP, 1960, p. 246-254) et Jean Secret, cette chapelle de pèlerinage remonterait au XVIIe siècle.
|
|
|
M. Jacques Suraud recherche tous renseignements :
1. sur les bâtiments du omaine de Borde Labour à Campsegret : il demeure une tuile datée de 1553
et un document concernant des travaux de démolition en 1727 ;
2. sur les propriétaires du domaine : le 9 octobre 1709, le domaine a été acheté par Marc-
Antoine Favarreilhe de Salignac à Jean Tauza de la Léotardie ; le 22 janvier
1807, Jeanne-Marie Caroline Favarreilhe de Salignac a épousé Jacques Gontier « Cluseau » du Soulas, ancien émigré, chevalier de l’ordre de Saint-Louis,
garde de la porte du roi Louis XVIII, qui sera maire de Campsegret de 1820
à 1834.
Le Pr Henri Dabernat (Anthropologie, CNRS AMIS FRE 2960, Faculté
de Médecine)
« recherche des informations sur les conditions de recrutement (inclusion ou exclusion) des futures soeurs et/ou moniales dans les congrégations et/ou
ordres féminins du XIIIe au XVIIIe siècles. Ces informations sont destinées
à analyser et à interpréter les résultats d’une étude anthropologique et
paléoanthropologique sur le cimetière des Filles-Dieu du Mans. »
Mme Nelly Belle prépare une exposition ou une
publication pour les 30 ans du golf club public de Périgueux et recherche une carte postale ou une photographie du château de Sallegourde, « avant
défiguration et destruction partielle du château et des corps de logis ».
M. Alain Vaugrenard recherche tout élément biographique
sur le docteur Jules Tocheport, qui fut maire d’Excideuil, notamment pendant
la période 1939-1946.
M. Patrick Paillet , Muséum national d’Histoire naturelle de Paris, recherche toute information sur les collections du capitaine Bourlon, mort au tout début de la guerre 1914-1918. Il s’intéresse articulièrement aux objets provenant des fouilles effectuées à Laugerie-Basse u début du XXe siècle : elles comportent notamment des galets calcaires gravés (avec, en particulier, des bisons et un ours), étudiés et publiés par H. Breuil dans L’Anthropologie en 1916 (t. XXVII, p. 1-26, 19 fig.).
Le journal Sud Ouest, dans son édition régionale du 12 janvier 2008, osait la question suivante : « Y a-t-il dans l’opérette Mademoiselle de la Loterie de Jacques Offenbach, un personnage périgourdin qui a gagné beaucoup de sous grâce à la truffe et au foie gras ? »
Nous avons retrouvé, sur le livret de cet opéra-bouffe en un acte de 1857, écrit par Jaime et Crémieux (Boosey et Hawkes, Bote et Bock, Berlin, 2003), ce personnage. Il se nomme Anthénor Pigeonneau et « il ressemble à sa marchandise ». Il se présente ainsi : « Monsieur, j’arrive en diligence/ de Périgueux en Périgord. / Je suis de très bonne naissance / Et j’ai pourrénom : Anthénor. / Pour faire des pâtés de foie, / Depuis cent ans de père en fils, / Monsieur, nous élevons des oies / Dont on parle dans le pays ! / Or, remarquez bien une chose : / C’est que ces nobles animaux / Sont moins bêtes qu’on le suppose et je vous le prouve en deux mots ; / Je leur dois une honnête isance qu’ils ont acquise en peu de temps. / Combien d’hommes d’esprit, en rance, / Ne savent pas en faire autant ! ».
Un lecteur sait-il si ce personnage orrespondait à une personnalité périgordine du Second Empire ?
|
|
|