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Courrier - 1er trimestre 2011 |
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Courrier - 2ème trimestre 2010 |
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- M. Jean-Pierre Boissavit nous adresse une information nouvelle sur le crâne de Cro-Magnon I (Le
Figaro, 9 mars 2010). C’est un crâne très connu, car il est particulièrement
bien conservé et il a fait l’objet de nombreuses études externes depuis sa
découverte aux Eyzies en 1868. L’imagerie médicale vient d’en permettre une
exploration interne non destructive. À partir des images 3D obtenues, le Musée
de l’Homme a décidé de faire réaliser un moulage de l’endocrâne.
-
Le Dr Gilles Delluc (
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) nous informe qu’« une
délégation arménienne et la municipalité de Saint-Chamassy ont rendu
hommage au vice-amiral Louis Dartige du Fournet, le 5 mai dernier, avec la
pose au cimetière, d’une plaque et d’une sculpture de marbre blanc marqué
d’une croix rouge, oeuvre du sculpteur libanais Boghos Agassi (fi g. 1), en
souvenir du sauvetage des Arméniens du
mont Mussa en 1915. Dans la région du
massif du Mussa Ler (mont Moïse), dans
l’ancien royaume de la Petite Arménie,
les Ottomans avaient commencé à
harceler les Arméniens. Le 5 septembre
1915, les Arméniens réussirent à attirer
l’attention d’un bateau français, le
croiseur Guichen, sur la côte nord de la
Syrie, avec un drap blanc marqué d’une
croix rouge. L’amiral Dartige du Fournet
sollicita des instructions auprès de
l’état-major. Sans réponse précise, c’est
fi nalement sous sa responsabilité que,
les 12 et 13 septembre, 4 080 Arméniens
furent embarqués sur la Foudre, le
D’Estrées, le Guichen, l’Amiral Charner
et le Desaix. Les marins français de la
3e escadre donnèrent le meilleur d’euxmêmes
pour réussir cette évacuation. direction Port-Saïd, en Égypte, où les rescapés furent accueillis, gardant toutefois le nom de Mussalertsi (enfants
du mont Mussa). Leurs 50 000 descendants sont nombreux aujourd’hui au
Liban. Cette évacuation d’une majorité de femmes, enfants et vieillards a été
possible grâce aux bombardements du Desaix et du Guichen, qui ont agi sur le
moral des troupes ottomanes. Les Arméniens en général et les Mussalertsi en
particulier ont remué ciel et terre pour retrouver le lieu d’inhumation de Dartige
du Fournet, « ressuscité dans un précieux bulletin de la Société historique et
archéologique du Périgord », comme l’écrit Alain Bernard, dans Sud Ouest,
4 mai 2010. La municipalité avait été informée de cette publication par notre
collègue Régis Alix et, effectivement, Wikipedia indiquait : « Tombe à Saint-
Chamassy (Dordogne) (Delluc, BSHAP, 2007) ». Voir BSHAP, 2007, p. 321-
326. Plusieurs de nos collègues ont assisté à la cérémonie, dont notre président
et, bien entendu, Mme Jeanne de La Batut, parente de l’amiral.
- À la suite de la publication sur la locomotive Forquenot (BSHAP,
2009, p. 583-592), M. Gérard de la Fortelle (
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) nous
adresse une copie d’un portrait de Victor Forquenot de La Fortelle (1817-1885)
et son blason, parus dans La Vie du Rail, n° 897, en date du 19 mai 1963. Ce document lui a été transmis par M. Jean-Marc Combe, conservateur
de la Cité du train – Association du musée français du Chemin de fer, 2, rue de
Glehn, 68200 Mulhouse, tél. 03 89 42 83 33.
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Courrier - 1er trimestre 2010 |
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- M. Jean Batailler dresse
le portrait d’un « Buguois oublié, Jacques Natanson (fi g. 1, portrait et affi che
de La Ronde). Écrivain, réalisateur, scénariste et dialoguiste français, il était
né à Asnières le 13 mai 1901. Il avait choisi, sur la fi n de sa vie, de venir vivre,
132
avec son épouse, rue de la Faure au
Bugue. Il y est mort le 19 mai 1975.
Son oeuvre est très importante :
10 pièces de théâtre entre 1921
et 1947 ; 3 romans : Manigances
(1946), Le Club des ex (1948), La
Nuit de Matignon (1960). Mais il
travailla surtout pour le cinéma.
En tant que réalisateur, il fi t 4 fi lms
entre 1933 et 1936. Il écrivit 10
scénarios et dialogues entre 1933
et 1955, dont 5 avec Max Ophuls
et, en particulier en 1951, La Ronde
(qui reçut un oscar) et, en 1955, le célèbre fi lm Lola Montès. Son activité de
dialoguiste est aussi très importante. 27 fi lms entre 1930 et 1954, dont quelques
oeuvres célèbres : Michel Strogoff (1935), La Garçonne (1936), Tarass Boulba
(1936), La Rage au corps (1954). Il travailla avec les plus grands réalisateurs
de l’époque. Il fit seul 3 scénarios en 1929, 1934 et 1937. Durant sa vie
parisienne, il eut quelques auteurs pour amis, en particulier : Marcel Pagnol,
Marcel Achard, Roger-Ferdinand, Paul Nivoix, Steve Passeur, Alfred Savoir,
Léopold Marchand. Sa fille, Agathe Natanson, est une brillante actrice et
l’épouse de Jean-Pierre Marielle. Il repose au cimetière du Bugue ».
- Mme Barbara Sibille, attachée de conservation du patrimoine
(Conservation du patrimoine départemental), signale que l’ange n° 55, pendentif
sculpté naguère accroché à la voûte de la travée XIX (partie orientale) du
cloître de Cadouin, est introuvable.
Voici le cliché pris le 3 octobre 1988 . Certaines
de ces clefs de voûte avaient été
déposées il y a quelques années
en raison des risques d’accident
et mériteraient d’être remises en
place. Cette sculpture de l’extrême
fi n du XVe siècle vient s’ajouter
à la liste déjà trop longue des
sculptures baladeuses de Cadouin
(voir BSHAP, t. CXXXV, 2008,
p. 703-730).
- Mme et M. Brigitte et
Gilles Delluc (gilles.delluc@
orange.fr) envoient une note sur
leurs recherches en cours à la grotte de Villars. « Lors de leur mission
2009 à Villars, dans le cadre des
recherches de l’Agence Nationale
de la Recherche (ANR), intitulée
Micro-analyses et datations de
l’art préhistorique dans son
contexte archéologique, M. Hubert
Versaveau, propriétaire, leur a
présenté une lame de silex gris
(l = 8 cm environ), découverte par
lui dans la salle des Peintures, peu
auparavant. Elle avait été
glissée dans le très vieil éboulis
terminal, aujourd’hui partiellement
enlevé pour aménager le sas de
sortie (il est encore intact dans la
salle du Sas). Le trou laissé par
l’extraction de cette pièce est
toujours bien visible, conservant
un petit fragment de silex, au fond.
Il est situé à 0,36 m au-dessus du
sol et à 1,30 m du mur maçonné
de la sortie, sur le bord gauche du
cheminement des visiteurs .
De tels « ex-voto », de pierre ou
d’os, suivant le terme consacré,
glissés dans des interstices pariétaux
ou plantés dans le sol, ne sont
pas rares et ont été signalés dans une vingtaine de grottes ornées françaises et
espagnoles, dont une douzaine de grottes pyrénéennes (notamment à Enlène,
en Ariège). En Dordogne, Villars vient donc s’ajouter aux faits connus :
trois lames de silex étaient ainsi cachées dans la paroi rocheuse du fond du
Diverticule axial à Lascaux, une longue lame de silex à Bernifal, à l’entrée du
dernier diverticule décoré, à l’extrémité de la grande galerie, et un burin en
silex à la grotte du Pigeonnier de Saint-Front de Domme, sous la frise sculptée.
Dans ce dernier cas, l’examen tracéologique au microscope nous a montré
qu’il n’avait pas servi à graver la pierre, confi rmant ainsi la nature symbolique
et non directement fonctionnelle de ces dépôts dans les sanctuaires souterrains
paléolithiques. »
- Le comte Régis de Foucauld rappelle que son parent, « le Bienheureux Charles de Foucauld (attention à
l’orthographe du nom) vint deux fois à Bridoire. Le 6 mars 1911, venant de Paris à Bergerac par le train, il fait la connaissance du marquis de Foucauld
de Lardimalie, chef du nom et des armes, et note dans ses carnets : « Journée
à Bridoire ; parti soir pour Angoulême et Paris ». Du 27 au 30 juin 1913, il
séjourne à Bridoire. Le 27 juin, il note : « Assisté confi rmation de Jean et Henri
de Foucauld à la Gaubertie chez le comte du Pavillon ». Ces deux petits neveux
ont pour père Louis de Foucauld de Pontbriant qui habitait le château de La
Renaudie, à Lembras près de Bergerac. Charles de Foucauld y séjourne du 30
juin au 13 juillet. Le 10 juillet, il note : « Séjour Renaudie. Été avec Arnaud
visiter Montréal (qui appartient aujourd’hui au marquis de Montferrand,
cousin d’Arnaud) ». Il revit son cousin Louis (qui mourra à la Renaudie le 23
décembre 1913) au mois de septembre, au château de La Barre, chez Marie
de Bondy, avant d’embarquer à Marseille le 28 septembre et de regagner
Tamanrasset, via El Golea et In Salah le 22 novembre. Arnaud, marquis de
Foucauld de Lardimalie (1855-1932) fut le dernier représentant de la branche
ainée des Foucauld. » La bibliothèque conserve le texte complet de cette lettre,
qui fournit encore des informations généalogiques sur la famille de Souillac
aux XVIIe et XIXe siècles. Voir aussi BSHAP, 1989, 1991, 1998, 1999.
- M. Jean Vanaerde a rédigé un descriptif détaillé des carrières de Saint-Astier, que nous avons
visitées au cours de l’excursion de l’automne dernier : 40 hectares de carrières
exploitées, de calcaire campanien, avec des galeries mesurant 6 mètres de haut
(jusqu’à 12 m de haut par surcreusement du sol), avec préservation de piliers
naturels en quinconce. La roche est broyée en sous-sol et le concassé acheminé
en surface pour y être transformé en chaux vive dans des fours verticaux (vers
900°), en ciments dans des fours horizontaux (1400°). L’entreprise familiale
« Chaux et ciments de Saint-Astier » commercialise 17 variétés de liants et de
mortiers. Le texte complet de la notice de M. Vanaerde peut être consulté à la
bibliothèque.
- M. Claude Labussière
s’interroge à propos de deux dessins de Léo Drouyn. Sur le premier (B. et
G. Delluc, Léo Drouyn en Dordogne 1845-1851, fi g. 28, p. 79), il lui paraît
étrange que Léo Drouyn n’est pas fait fi gurer le mur de chevet et la voûte,
qui devaient être dans son champ de vision, comme s’il avait voulu faire un
éclaté de l’église. Le deuxième dessin qui lui pose problème est celui de la vue
intérieure (fi g. 35, p. 83) car la porte voûtée à droite semble donner sur un lieu
sombre et non sur l’extérieur. Comme il le suggère, la porte devait donner sur
un bâtiment aujourd’hui disparu.
- M. Claude Labussière, toujours au sujet de l’abbaye de Brantôme,
signale qu’elle est très souvent l’objet d’erreurs d’orientation : par exemple,
Jean Secret situe la porte des Réformés au couchant, en parlant en fait de la
porte Saint-Roch ; le rapport archéologique de septembre 2000 de J.-L. Piat fait
une erreur constante de 45° sur tous les repérages. En fait, comme le montre le
plan cadastral, elle est orientée nord-est / sud-ouest. C’est ainsi que la deuxième
statue n’est pas exactement sur l’élévation sud, comme indiqué (BSHAP,
t. CXXXVI, 2009, p. 404), mais plus précisément sur l’élévation sud-est.
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- Pour les amateurs de timbres relatifs à la Préhistoire, la Dordogne vient d’être gâtée par l’émission de quatre timbres consacrés à Lascaux par l’État de São Tomé e Príncipe. C’est un archipel volcanique de l’Atlantique sud, situé dans le golfe de Guinée, à 300 km des côtes du Gabon, portugais puis indépendant (200 000 habitants). Ces timbres (fig. 1) portent des photographies : l’un des bisons croupe à croupe de la Nef ; un cheval chinois du Diverticule axial ; la « licorne » ; le premier taureau de la Salle des Taureaux. Deux sont accompagnées de relevés de dessins rupestres du Levant espagnol, très anachroniques. L’image centrale du bloc est également un patchwork de dessins : un mammouth, les deux rennes de Font de Gaume, deux volcans, un reptile du Secondaire et un homme préhistorique fantaisiste.
- Le Dr Gilles Delluc (
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) a retrouvé un souvenir du fils de Jean Jaurès sur les lieux de sa mort, près de Soissons. Loin de Nontron, sa ville natale. « Le village de Chaudun (Aisne), entre Soissons et Villers-Cotterêts, possède une rue Jean-Jaurès et, sous les platanes à l’entrée du bourg, un émouvant monument, inauguré par Léon Blum en 1936. Cette stèle est surmontée par le buste de Jean Jaurès (fig. 2). Mais l’inscription est la suivante : « Sur ce plateau est tombé Louis Jaurès, fils de Jean Jaurès, 3 juin 1918 ». Elle rappelle la mémoire du fils de Jean Jaurès et de son épouse Louise, né à Nontron le 27 août 1898. Paul, Auguste, Marie, Louis Jaurès était né à la sous-préfecture de cette ville assez fortuitement : sa mère était la fille de Jean Eugène Bois, sous-préfet de 1893 à 1899. Son père déclara lui-même l’enfant et lui fit donner le prénom de son propre frère, le futur vice-amiral Louis Jaurès. Jean Jaurès sera assassiné le 31 juillet 1914 par Raoul Villain. L’année suivante, Louis Jaurès, âgé de 17 ans, devance l’appel à Paris, au 2e bureau de la Seine. Engagé volontaire, il sert au 1er régiment de dragons puis au 10e bataillon de chasseurs à pied, sous les ordres du chef de bataillon Nicolas : « Quand on est le fils de Jean Jaurès, dit-il, on se doit de donner l’exemple. L’internationalisme philosophique n’est pas incompatible avec la défense de la Patrie ». Il trouve la mort à 20 ans, au cours de la bataille de l’Aisne, à la fin de la troisième offensive du général Erich Ludendorff, lancée le 27 mai depuis le Chemin des Dames. Elle fit en quelques jours 125 000 morts dans chaque camp. Mortellement blessé, le jeune aspirant meurt quelques heures plus tard à Prenant. Il sera cité à l’ordre de la Nation par le général Mangin et, le 6 juin 1922, il sera déclaré mort pour la France. Entre temps, Raoul Villain a été acquitté en mars 1919 et la veuve de Jean Jaurès contrainte de payer les frais de son procès... »
- M. François de La Clergerie (
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; tél. : 05 53
53 32 63) « tient à la disposition des membres de la SHAP tout le fruit de
ses recherches depuis 1993, soit plus de 500 dossiers correspondant à ses
recherches par radiesthésie sur les tombes, châteaux et souterrains, surtout
du Périgord et, également, une vitrine contenant des fossiles minéraux et
archéologiques. »
- M. François Labrue nous adresse une note sur l’immigration bretonne en Périgord au
cours des années 1920, et tout particulièrement à Annesse-et-Beaulieu. Il se
souvient que « pendant de nombreuses années, ces Bretons venaient à la messe
du village, surtout les hommes dans leurs vêtements typiques (petit gilet court
et coloré). On reconnaissait leurs noms de famille parce qu’ils commençaient
par Le : par exemple, Le Goff, Le Laye. Ces agriculteurs avaient tous des
chevaux pour travailler la terre et des vaches laitières pour fabriquer du beurre,
qu’ils vendaient au porte à porte. Ils ne savaient pas « lier » une paire de
boeufs. Parmi leurs coutumes, il ne fallait pas faire la lessive en novembre,
car cela faisait mourir les hommes. » À cette époque le Finistère souffrait
d’une insuffisance de fermes et de logements. C’est ainsi qu’une émigration
bretonne fut organisée en Dordogne par les autorités concernées : les syndicats
agricoles, le ministère de l’Agriculture, le préfet de la Dordogne, mais aussi les
évêques de Quimper et de Périgueux. Les arrivées se firent « en 21 convois :
270 familles, entre 1921 et 1924 ; 300 familles en 1926 et 500 familles en
1930 (le mot famille est utilisé dans le sens de personnes d’une même famille,c’est-à-dire parents et enfants). En 1932, on recensa 20 000 hectares défrichés.
On veilla à leur assurer assistance dans leurs démarches, leur adaptation, à
les diriger dans des terres propres à leur culture : aussi ne les envoya-t-on pas
dans le Bergeracois ou le Sarladais où on pratiquait la culture de la vigne et du
tabac qu’ils ignoraient. Pour les encourager, l’abbé Sanchez, qui était vicaire
près de Landernau et inspecteur des caisses rurales diocésaines, vint les visiter
deux fois l’an. Puis en 1925, l’évêque de Quimper le nomma Aumônier des
Bretons du Périgord. Il y eut pendant longtemps un grand pardon annuel qui
rassemblait à Périgueux, Bretons en costumes traditionnels et Périgordins. »
Le texte complet de cette note est déposé dans notre bibliothèque où il peut être
consulté. Voir aussi : BSHAP, 1925, p. 46, 83, 141 ; 1968, p. 161 ; 2007, p. 232.
Le Cheval d’Orgueil de P. J. Hélias (1975) fait état de cette migration.
- Mme Mercier, présidente de l’association des amis du musée de Petit-
Bersac, rappelle que l’église de Petit-Bersac est de fonds roman (XIe et XIIe
siècles).
Malheureusement, comme l’écrit Jean Secret dans Les églises du
Ribéracois (Périgueux, Fontas, 1958), elle « a perdu tout caractère lors de la
restauration générale au XIXe siècle » (restauration de 1868 et reconstruction
du clocher par Jules Mandin, architecte).
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